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11 Mars 2003 c'est TELLEMENT du vécu, on y retrouve automatiquement un personnage masculin un peu névrosé de son entourage proche (frère, copain). Bravo Lewis, encore, encore ! annette
14 Janvier 2003 les carnets de Lewis Trondheim, s'ils ne sont scénaristiquement et graphiquement pas ce qu'il faut lire en premier chez cet ultra prolifique auteur, sont un complément quasi indispensable a son oeuvre (deja blindée de détails piqués dans sa propre vie) pour tous ceux et toutes celles appreciant son univers deja si touchant et seduisant. Lewis, dans ses carnets, se proclame habité mais plein de doutes, aigri mais pas insensible, a la limite de la nevrose tout en jetant un regard si juste sur le monde auquel il appartient (parfois a son grand dam, on comprend mieux ce qui a pu le rapprocher de Manu Larcenet...), et surtout, surtout, son cynisme se conjugue parfois au singulier : voir Trondheim s'autoanalyser avec ce sens de l'humour qui lui est si propre, ce n'est rien d'autre que jubilatoire. june |
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