L'aventure commence bien mal pour ce pauvre Giacomo : Monsieur de C. est lessivé, plus un sou vaillant en poche, ce qui
ne va pas manquer de provoquer la fin rapide des amours qu'il entretient avec la belle du moment. Qu'importe ! Si Giacomo
n'a plus d'amourette, c'est que toutes les autres femmes sont potentiellement pour lui ! C'est sur cette pensée
réjouissante que Giacomo est brutalement ramené à la réalité par les cris de sa souris blanche, Mimi. La petite bête
vient d'avoir la queue écrasée par le pied d'un gentilhomme qui n'a de gentil que le titre. Matteo del Poggio fait partie
des grands, et il entend bien ne pas se laisser déranger par la vermine. Giacomo était un peu emmêché, ce qui lui valut
d'être roué de coups plutôt que de défendre son honneur. Fourbu, la main gauche bandée, il n'a plus en tête que la
vengeance.
Parmeno pour sa part est plus chanceux. Contacté par son ami Barolo, un costaud rustre et sans cervelle, il vient d'être
engagé par le Signor Mokka pour veiller à la virginité de sa fille qui doit bientôt convoler en justes noces avec ...
Matteo del Poggio. Lorsqu'il découvre que son valet est introduit dans le cercle familier de son ennemi, Giacomo imagine
un plan pour se venger : il va enlever la belle Flavia, demander une rançon à son père et organiser son évasion avec son
amant, le jeune Fabrizzi.
Giacomo de C., gentilhomme séducteur. Cette nouvelle aventure reprend le ton classique des comédies romanesques, la
situation tient du vaudeville et le propos relève de la farce. Toujours plaisant, Giacomo emmène le lecteur dans une
histoire parfaitement classique qui pourrait s'arrêter à ce tome, l'outrage trouvant réparation dans les dernières pages,
mais ce serait sans compter sur l'effet domino : on ne tue pas impunément un puissant, le point final ne peut être posé
là. Le suspens a été long à s'installer, il a slalomé entre grotesque et calcul, mais cette fois, le risque est bien réel
de voir Giacomo pris à son propre tour. La suite au prochain épisode.
Cette série fait partie de mes classiques. La lecture des deux premiers tomes m'avait provoqué un tel coup de foudre que
chaque nouvel album a d'office auprès de moi un capital de sympathie positif. Certes, certains albums sont plus réussis
que d'autres, mais ouvrir un Giacomo C. n'en demeure pas moins un geste sur pour l'amateur de BD romancée à tendance
historique. Et ce nouvel album ne déçoit pas. La lecture est cependant un peu génée par le sentiment qu'une partie du
texte a été tronqué au passage des pages 5 à 6 où Parmeno déclare "Flavia. Mais on la surnomme ..." pour enchaîner par
"... à cause de sa chevelure qui est magnifique..." et de surnom, point ! Alors soit c'est moi qui fatigue (mais j'ai
relu l'album 3 fois pour essayer de trouver ce qui aurait pu m'échapper !), soit la ré-écriture a entrainé un coup de
gomme malheureux. Je penche naturellement pour la deuxième explication, ce ne serait pas la première fois qu'une
publication connait quelques coquilles. Le bon coté de cette imperfection c'est que nous avons tous entre les mains une
première édition estampillée d'une marque infalsifiable. Une bonne nouvelle pour les collectionneurs !
c'est sur c'est un excellent album. on en reclame d'autre comme ca, c'est sur nico.boy
04 Mai 2005
cet album est dans la veine des précédents bravo caroline
07 Janvier 2005
J'aime trop, trop, trop cette série, et ce dernier tome est super !!! Mais est ce qu'il y aura une suite? J'épère que oui, faut pas que ça s'arrête!!!!!!!!! Mamoche
02 Janvier 2005
J'adore cette série. Un tome de plus qui n'est pas le plus mauvais d'ailleurs... fred